Photographe culinaire à Marseille : photo et vidéo food
La photo culinaire a une particularité que les autres n’ont pas : le sujet se dégrade pendant qu’on le photographie. Une salade tient dix minutes, une glace beaucoup moins, une sauce se fige à vue d’œil. Photographe culinaire à Marseille, épicentre travaille donc dans l’ordre inverse de l’intuition — préparation d’abord, lumière ensuite, assiette en dernier.
Nous shootons en studio comme en cuisine, pour des restaurants, des marques alimentaires, des producteurs et des distributeurs. Quand le sujet est un emballage plutôt qu’un plat, c’est le packshot qui prend le relais.
Photo de plat : pourquoi le stylisme fait la moitié du travail
Choix de la vaisselle, du support, de la découpe, du dressage, du niveau de cuisson qui photographie bien plutôt que celui qui se mange bien : rien de tout cela ne s’improvise le jour même. Une assiette parfaitement cuisinée peut donner une image médiocre si le contenant est trop grand, si la sauce brille au mauvais endroit ou si les couleurs se répètent.
La lumière vient ensuite, et elle obéit à une règle simple : la nourriture supporte mal l’éclairage frontal. C’est le contre-jour et la lumière rasante qui font apparaître la texture, la vapeur, le croustillant, le brillant d’une glaçure. Un plat éclairé de face paraît plat, au sens propre.
Enfin, le rythme. Nous installons et testons la lumière sur une assiette témoin avant que la vraie ne sorte de cuisine : quand le plat arrive, tout est prêt, il ne reste qu’à ajuster et déclencher. C’est ce qui permet de photographier vingt assiettes dans une journée sans en gâcher la moitié.
Carte de restaurant, packaging et vidéo de recette : ce que nous produisons
En photo : cartes et menus de restaurant, plats signature, produits alimentaires et packaging, ingrédients bruts, ambiances de salle et de cuisine, portraits de chefs et de producteurs, images pour fiche Google et plateformes de réservation.
En vidéo : recettes en plan fixe zénithal, gestes de préparation, films de marque, teasers d’ouverture, et formats verticaux pour les réseaux — le format sur lequel la nourriture performe le mieux, et de loin. Une même journée produit très souvent les deux : voir le tournage mixte.
- Carte de restaurant
- Plat signature
- Packaging alimentaire
- Recette en vidéo
- Ambiance et salle
- Portrait de chef
Comment se déroule un shooting food, de la préparation à la livraison
Préparation et planning des plats
Liste des plats, ordre de passage, vaisselle et accessoires, moodboard. Nous établissons un planning à la demi-heure avec le chef : c’est le seul moyen de tenir un volume sans que la cuisine ne se retrouve à produire vingt assiettes en même temps.
Installation de la lumière sur assiette témoin
Lumière montée et testée sur un plat témoin, souvent une version approximative du premier plat de la liste. Cela permet de brûler le temps de réglage sur une assiette sans valeur plutôt que sur la vraie.
Prise de vue avec le chef au retour écran
Shooting avec retour sur écran, le chef à côté pour rectifier un dressage en direct. Nous alternons les angles — zénithal, trois-quarts, macro — pour que chaque plat donne plusieurs images utilisables sur des supports différents.
Retouche et déclinaisons par support
Retouche, harmonisation colorimétrique de la série, recadrages pour la carte, le site, la fiche Google et les réseaux. Une même image ne se cadre pas de la même manière sur un menu imprimé et dans un carré Instagram.
Combien coûte un shooting photo pour un restaurant ?
Le prix se calcule sur le nombre de plats et sur la manière dont ils sont traités. Une carte de restaurant photographiée en série, tous les plats sous un dispositif commun, se chiffre à la journée et revient à un coût par visuel très raisonnable. Une campagne publicitaire food, où chaque image demande son propre décor et son stylisme, appartient à une autre catégorie.
Les postes qui font monter un devis : le stylisme culinaire professionnel, indispensable en publicité mais superflu pour une carte ; la location de vaisselle et d’accessoires spécifiques ; les boissons et cocktails, dont le verre et la glace demandent deux à trois fois plus de temps qu’une assiette ; et la vidéo, qui ajoute des passes de tournage sur chaque plat.
Le levier le plus efficace reste la préparation. Un service qui sort les plats dans l’ordre convenu et à l’heure permet de doubler le nombre de visuels obtenus dans la même journée — sans rien changer au devis.
Photographe culinaire à Marseille, Aix et sur la côte
Marseille et sa région concentrent une densité de restaurants, de producteurs et de marques alimentaires qui fait de la photo culinaire une part importante de notre activité : centre-ville, Vieux-Port, Aix-en-Provence, Cassis, Toulon, la Camargue et ses producteurs, les domaines viticoles de Provence.
Nous tournons sur place, hors service — tôt le matin ou entre deux services — pour disposer de la cuisine sans gêner l’exploitation, ou en studio quand le décor du restaurant n’est pas nécessaire à l’image.
Matériel de prise de vue et stylisme culinaire
Éclairage, statif zénithal et optiques
Éclairage de studio et modeleurs, statif zénithal pour les vues du dessus, optiques macro et courtes focales, fonds et supports de dressage. [À COMPLÉTER : boîtiers, optiques macro, statif de reproduction, stock de fonds et de vaisselle disponible au studio.]
Accessoires et stylisme
Nous disposons au studio d’un fonds d’accessoires — assiettes, planches, textiles, couverts, verrerie. Pour un projet publicitaire, nous faisons appel à un styliste culinaire : c’est un poste distinct du devis, et souvent le mieux investi de tous.
Questions fréquentes sur la photographie culinaire
Combien de plats peut-on shooter en une journée ?
Entre quinze et vingt-cinq assiettes pour une carte de restaurant, si la cuisine suit le rythme et que le dressage est préparé. Pour de la publicité food, comptez plutôt quelques visuels très travaillés sur la journée.
Faut-il fermer le restaurant pour le shooting ?
Non. Nous tournons hors service, en matinée ou entre deux services. C’est d’ailleurs le moment où la lumière naturelle est la meilleure dans la plupart des salles, et où le personnel est disponible pour les portraits.
Utilisez-vous des trucages alimentaires ?
Le moins possible. Une image qui ne ressemble pas au plat servi se retourne contre le restaurant dès le premier avis client. Nous préférons travailler la lumière, la fraîcheur et le dressage plutôt que la colle et le vernis, sauf contrainte publicitaire explicite.
Shootez-vous les boissons et les cocktails ?
Oui, et c’est un exercice à part : verre, transparence, glace et condensation demandent un éclairage spécifique et davantage de temps par visuel. À signaler au devis pour que le planning en tienne compte.
Faites-vous aussi de la vidéo culinaire ?
Oui, et c’est souvent le meilleur usage d’une journée déjà engagée : les plats sont dressés, la lumière est montée, filmer un geste ou une rotation coûte quelques minutes de plus par assiette. Voir le tournage mixte.
Qui fournit la vaisselle et les accessoires ?
Le restaurant fournit généralement la sienne, ce qui garantit la cohérence avec l’expérience réelle du client. Pour une marque alimentaire ou un projet publicitaire, nous puisons dans notre fonds d’accessoires ou nous louons selon la direction artistique retenue.
Faire photographier votre carte ou vos produits
Une carte à réillustrer, une gamme à photographier, une recette à filmer ? contact@epicentre-production.com, 06 31 92 20 52, ou nos compétences.